🌹 Sensuel
La fête de famille
Fadila prend Louise sous son aile
Tu restes la conne que tu es, je comprends qu'on te pissais dessus sans aucune gène, j'ai plaisir à te retrouver. Je te vois bien à 14-15 ans, avec tes formes et tes mamelles, encore assez souple de caractère pour que je puisse te manipuler. Je sais que tu as tiqué quand Hélène s'est débarassée de toi. Si j'avais été noire oui, je pense qu'il y aurait eu une revanche sociale d'avoir une soumise blonde et blanche. Après je suis un peu à la marge dans la famille. Mais c'est clair que pour mes neveux et oncles traditionnalistes me voir arriver avec une gamine catho de surcroit, s'ils apprennent que tu es ma soumise ça va choquer...
Ce qui m'exite c'est que tu sois ma poupée et mon jouet. Et toujours obeissante et avec le sourir. Choisir tes habits, que tu sois ma petite chienne docile. Comme les vrais chiennes. Même si on les frappe, elles vous aiment. J'espère que l'Aïd va bien se passer, toujours un peu inquiète des débordement au moment du mouton. Pour le tatouage, j'envisage de te raser le cranne et te faire tatouer ton appartenance.
Mon trou du cul se souviens encore de ta langue fraiche
Ce qui m'exite c'est que tu sois ma poupée et mon jouet. Et toujours obeissante et avec le sourir. Choisir tes habits, que tu sois ma petite chienne docile. Comme les vrais chiennes. Même si on les frappe, elles vous aiment. J'espère que l'Aïd va bien se passer, toujours un peu inquiète des débordement au moment du mouton. Pour le tatouage, j'envisage de te raser le cranne et te faire tatouer ton appartenance.
Mon trou du cul se souviens encore de ta langue fraiche
J'aime bien les sales connes à former. Déjà je veux que tu comprennes que montrer ta culotte n'est pas un problème. Les cheveux ça repousse. J'ai envie de te liberer de tout ce qui est poil cheveux, que tu ne sois qu'une peau blanche. Et de ne te faire qu'un tatouage juste avec le prénom d'Hélène et le miens. Charge à celui qui te rasseras tes cheveux, peut etre ton prochain propriétaire le découvrira.
tu es trop jeune pour abimé ta peau avec des anneaux. peut être plus tard, je veux dire, plus grande. J'ai envie de te présenter à tous les intégristes totalement nue, totalement sans poils ni cheveux. Juste un gros rouge à lèvre vulgaire.
Concernant ma chate tu as de la change je viens de la rafraichir, je suis allée à la mer le we dernier. Reste qu'elle est très brune, les poils assez odorants, j'ai l'impression de plus en plus aec l'age, et pourtant je me lave tous les jours. Peut etre la transpiration. Les lèvres épaisses, depuis toujours. Je suis ménopausée mais assez humide toujours, contre toute attente. Je transpire toujours autant du sif, de la raie du cul.
tu es trop jeune pour abimé ta peau avec des anneaux. peut être plus tard, je veux dire, plus grande. J'ai envie de te présenter à tous les intégristes totalement nue, totalement sans poils ni cheveux. Juste un gros rouge à lèvre vulgaire.
Concernant ma chate tu as de la change je viens de la rafraichir, je suis allée à la mer le we dernier. Reste qu'elle est très brune, les poils assez odorants, j'ai l'impression de plus en plus aec l'age, et pourtant je me lave tous les jours. Peut etre la transpiration. Les lèvres épaisses, depuis toujours. Je suis ménopausée mais assez humide toujours, contre toute attente. Je transpire toujours autant du sif, de la raie du cul.
FADI _____________________
Louise a eu une enfance pas simple et c’est un euphémisme. Elle a connu les pires humiliations chez ses parents, qu’elle a été récupérée à ses 13 ans par sa tante Hélène. Pourtant ses parents était à l’aise financièrement, bien sous tout rapports, bon catholiques, capitaine d’entreprise. Mais ça, c’était les apparences. Louise a voué à Hélène une véritable dévotion. Elle se comportait en petit animal charmant. Hélène a été hospitalisée pour un cancer très désagréable et m’a demandé de te prendre en charge. Tu viens d’avoir tes 18 ans mais franchement, on est encore une gamine à cet age.
J’avais déjà eu le plaisir de te connaitre, quand je venais prendre le thé chez Hélène. Nous étions assises à la table de la cuisine, et je sentais une petite chatte passer entre nos pieds. C’était toi. tu nous donnais des petits coups de langue derrière les genoux, sous les pieds, entre les orteils. C’était terriblement rafraîchissant. Tu étais toute nue, les seins qui nettoyaient par terre, la croupe tendue; je ne pouvait m’empêcher de te donner une claque qui te faisais sursauter.
Le temps a passé, Hélène est partie quelque temps, et comme je suis vraiment sa meilleure copine (et j’espère amante), j’ai eu le bonheur de te récupérer. Elle m’a donné carte blanche, juste ne pas abimer ton joli corps.
Cette année, mon oncle a loué un château dans le midi pour fêter l’Aïd al‑adha. Je n’ai jamais vraiment adhéré, sauf gamine, mais depuis, le plus simple, c’est de faire semblant. Alors je participe. Pour l’occasion, j’ai mis la seule abaya de ma garde‑robe. Beige, très sobre. Un foulard juste pour les cheveux. C’était parfait : traditionnel, mais pas trop. Du noir pour les yeux. J’aime la fluidité du tissu qui glisse sur mes formes. J’aime la caresse sur les seins, les fesses, les cuisses. Dès que j’ai l’occasion, j’enlève la culotte.
“Louise on va passer deux jours avec la famille. Il sont très religieux, et on va donner le change”.
Je percute que tu as tes longs cheveux blonds libres, un top si moulant qu’on a aucun doute sur l’absence de soutiens gorge, et on se demande si ton short n’est pas un simple sloggi. Une chance qu’il soit bleu ciel, ça peut faire illusion.
Tout le monde est arrivé en même temps. Les cousins, petits cousins, les tantes. Toute la famille que je déteste est là. Avec la chaleur il y a une excitation palpable. Mais quand tu descend de la voiture tu es accueillie par un silence de consternation. Ta peau blanche éclatante prends si bien le soleil, tes pieds joliment vernis en rouge, assez vulgaire faut dire, mais si bien habillés par tes sandales à talon. Tes cuisses charnues donnent faim, ton ventre légèrement rond tend si bien ce qui te sert de short qu’un joli bourrelet se forme sur les hanches. Tes lèvres sont si bien dessinées, on les devine épaisses. Tes seins sont généreux et arrogants, une chance encore que les tétons ne pointent pas. Tu as tes cheveux longs attachés en un chignon qui dégagent ton cou si fin qui te donne cet air fragile. Le soleil éblouissant te fait mal aux yeux.
Toute la famille fait cercle autour de nous. Les mamans cachent les yeux des cousins qui n’en perdent pas une miette. Les barbus s’énervent. Toute mignonne que tu es, tu te colles contre moi, me prends par la taille. Je sens tes bras bouillants, ta transpiration aigre de stress.
Mon oncle, gras, poilu
- Fadila, tu es invité parce que tu es de la famille, c’est quoi cette pute ?
- Ali, Cette pute, c’est ma fille, ok ? Et on est en France je te signale !
- C’est vraiment par respect pour ton père Allah yarḥamuh
- Ammi, elle est gentille, vous allez voir, on va passer une bonne fête. Aïd Moubarak
La famille répond par réflexe Aïd Moubarak. Cela dit, je remarque quelques djellabas qui n’arrivent pas à cacher des bosses, certaines sont salis, surtout chez les jeunes cousins. Et il me semble deviner des yeux qui brillent chez les tantes. Mais je me dis que c’est mon côté libidineux qui me fait voir des choses. Ali s’en va, énervé mais fataliste, se disant que j’ai toujours fait à ma tête.
Louise a eu une enfance pas simple et c’est un euphémisme. Elle a connu les pires humiliations chez ses parents, qu’elle a été récupérée à ses 13 ans par sa tante Hélène. Pourtant ses parents était à l’aise financièrement, bien sous tout rapports, bon catholiques, capitaine d’entreprise. Mais ça, c’était les apparences. Louise a voué à Hélène une véritable dévotion. Elle se comportait en petit animal charmant. Hélène a été hospitalisée pour un cancer très désagréable et m’a demandé de te prendre en charge. Tu viens d’avoir tes 18 ans mais franchement, on est encore une gamine à cet age.
J’avais déjà eu le plaisir de te connaitre, quand je venais prendre le thé chez Hélène. Nous étions assises à la table de la cuisine, et je sentais une petite chatte passer entre nos pieds. C’était toi. tu nous donnais des petits coups de langue derrière les genoux, sous les pieds, entre les orteils. C’était terriblement rafraîchissant. Tu étais toute nue, les seins qui nettoyaient par terre, la croupe tendue; je ne pouvait m’empêcher de te donner une claque qui te faisais sursauter.
Le temps a passé, Hélène est partie quelque temps, et comme je suis vraiment sa meilleure copine (et j’espère amante), j’ai eu le bonheur de te récupérer. Elle m’a donné carte blanche, juste ne pas abimer ton joli corps.
Cette année, mon oncle a loué un château dans le midi pour fêter l’Aïd al‑adha. Je n’ai jamais vraiment adhéré, sauf gamine, mais depuis, le plus simple, c’est de faire semblant. Alors je participe. Pour l’occasion, j’ai mis la seule abaya de ma garde‑robe. Beige, très sobre. Un foulard juste pour les cheveux. C’était parfait : traditionnel, mais pas trop. Du noir pour les yeux. J’aime la fluidité du tissu qui glisse sur mes formes. J’aime la caresse sur les seins, les fesses, les cuisses. Dès que j’ai l’occasion, j’enlève la culotte.
“Louise on va passer deux jours avec la famille. Il sont très religieux, et on va donner le change”.
Je percute que tu as tes longs cheveux blonds libres, un top si moulant qu’on a aucun doute sur l’absence de soutiens gorge, et on se demande si ton short n’est pas un simple sloggi. Une chance qu’il soit bleu ciel, ça peut faire illusion.
Tout le monde est arrivé en même temps. Les cousins, petits cousins, les tantes. Toute la famille que je déteste est là. Avec la chaleur il y a une excitation palpable. Mais quand tu descend de la voiture tu es accueillie par un silence de consternation. Ta peau blanche éclatante prends si bien le soleil, tes pieds joliment vernis en rouge, assez vulgaire faut dire, mais si bien habillés par tes sandales à talon. Tes cuisses charnues donnent faim, ton ventre légèrement rond tend si bien ce qui te sert de short qu’un joli bourrelet se forme sur les hanches. Tes lèvres sont si bien dessinées, on les devine épaisses. Tes seins sont généreux et arrogants, une chance encore que les tétons ne pointent pas. Tu as tes cheveux longs attachés en un chignon qui dégagent ton cou si fin qui te donne cet air fragile. Le soleil éblouissant te fait mal aux yeux.
Toute la famille fait cercle autour de nous. Les mamans cachent les yeux des cousins qui n’en perdent pas une miette. Les barbus s’énervent. Toute mignonne que tu es, tu te colles contre moi, me prends par la taille. Je sens tes bras bouillants, ta transpiration aigre de stress.
Mon oncle, gras, poilu
- Fadila, tu es invité parce que tu es de la famille, c’est quoi cette pute ?
- Ali, Cette pute, c’est ma fille, ok ? Et on est en France je te signale !
- C’est vraiment par respect pour ton père Allah yarḥamuh
- Ammi, elle est gentille, vous allez voir, on va passer une bonne fête. Aïd Moubarak
La famille répond par réflexe Aïd Moubarak. Cela dit, je remarque quelques djellabas qui n’arrivent pas à cacher des bosses, certaines sont salis, surtout chez les jeunes cousins. Et il me semble deviner des yeux qui brillent chez les tantes. Mais je me dis que c’est mon côté libidineux qui me fait voir des choses. Ali s’en va, énervé mais fataliste, se disant que j’ai toujours fait à ma tête.
On avance vers le chateau, déjà pour fuir le soleil qui tape, et faire la prière, celle du matin avant le sacrifice du mouton, la plus importante. Dans l’odre, je te pousse pour que tu marches devant, que je puisse te tenir à l’oeil et surtout les cousins. Je suis génée pour toi. ton sloggi est tellement pas à ta taille qu’il te cisaille les fesses et dévoile ta raie du cul que heureusement tu n’as pas à te pencher.
D’ailleurs, discrètement, Ali m’aborde, et me parle à l’oreille :
- Fadi, j’ai fais semblant de m’énerver tout à l’heure, pour donner le change, mais j’aime beaucoup ta fille, et je suis sûr qu’elle saura être appréciée de la famille. Surtout des petits neveux. Elle est vierge ?
- Ali tu as toujours été un porc ! Mais tu es mon oncle je t’aime bien. Déjà sache qu’elle s’appelle Louise. Elle n’est pas vierge de la bouche, mais à son age, personne ne l’a prise par la chate, de ce que je sais.
Tout en marchant, on passe devant l’enclos où se trouve le pauvre bélier, qui broute paisiblement. Ce n’est pas un bélier blanc, c’est le top dans la tradition, mais il est vigoureux, assez gras, l’oeil vif. Ses testicules sont tellement visibles que c’est indécent.
Ali embraye :
- Quand tu dis pas vierge de la bouche, elle a sucé ? A son age ?
- On lui pissait dans la bouche avec une amie adorée, c’est Louise qui demandait, c’est un comportement halal pour elle
- Des hommes aussi ?
- De ce que je sais, juste son père, avant l’accident. Elle le prennait en bouche, elle me le raconte souvent. Pour m’exiter je sais pas
-Elle raconte quoi ?
- Ben rien, elle aimait le sperme de son papa lui remplir la bouche, D’après ce qu’elle raconte, elle avait plaisir plaisir qu’on lui pisse dessus, mais jamais son papa ne lui a pissé dans la bouche. Elle aurait aimé.
- Tu sais Fadi, à toi je peux le dire, je fais pareil avec mes nièces et neveux
D’ailleurs, discrètement, Ali m’aborde, et me parle à l’oreille :
- Fadi, j’ai fais semblant de m’énerver tout à l’heure, pour donner le change, mais j’aime beaucoup ta fille, et je suis sûr qu’elle saura être appréciée de la famille. Surtout des petits neveux. Elle est vierge ?
- Ali tu as toujours été un porc ! Mais tu es mon oncle je t’aime bien. Déjà sache qu’elle s’appelle Louise. Elle n’est pas vierge de la bouche, mais à son age, personne ne l’a prise par la chate, de ce que je sais.
Tout en marchant, on passe devant l’enclos où se trouve le pauvre bélier, qui broute paisiblement. Ce n’est pas un bélier blanc, c’est le top dans la tradition, mais il est vigoureux, assez gras, l’oeil vif. Ses testicules sont tellement visibles que c’est indécent.
Ali embraye :
- Quand tu dis pas vierge de la bouche, elle a sucé ? A son age ?
- On lui pissait dans la bouche avec une amie adorée, c’est Louise qui demandait, c’est un comportement halal pour elle
- Des hommes aussi ?
- De ce que je sais, juste son père, avant l’accident. Elle le prennait en bouche, elle me le raconte souvent. Pour m’exiter je sais pas
-Elle raconte quoi ?
- Ben rien, elle aimait le sperme de son papa lui remplir la bouche, D’après ce qu’elle raconte, elle avait plaisir plaisir qu’on lui pisse dessus, mais jamais son papa ne lui a pissé dans la bouche. Elle aurait aimé.
- Tu sais Fadi, à toi je peux le dire, je fais pareil avec mes nièces et neveux
Ali se retourne, constatant soulagé que la famille marche suffisamment en arrière pour ne pas être entendu. La troupe commence à se détendre, ils s’habituent vite finalement à la gamine à moitié à poil. Il poursuit :
-Tu couches avec ta fille ?
-Tu sais bien que j’ai toujours été très libre avec le sexe. Oui elle me lèche quand je lui ordonne. C’est une soumise très docile avec moi. Je m’occupe d’elle pour en faire une pute totalement soumise à mes envies.
-Elle a déjà un corps de femme, tu as vu son cul ? Sa chatte ?
-Elle a une belle chatte de salope, bien gourmande, de grosses lèvres. Elle se fait les poils tous les jours. en revanche, Il faut que je travaille son anus. J’ai commencé à lui mettre des doigts pour gagner en souplesse, mais je le trouve pas assez voluptueux, je sais si on peut faire des piqures d’acide hyaluronique sur l’anus.
-Tu demanderas à Lina, elle a fait médecine, et je me demande si elle est pas aussi tordue que toi
On arrive en salle de prière. On commence par les ablutions, assez sommaires : juste deux jares posées à l’entrée. Les femmes et les hommes se séparent. Je ne sais pas comment Louise se débrouille, sans doute faisant genre un peu perdue, elle se retrouve devant, dans le groupe des hommes. Tu es loin de moi je peux pas te controler, mais c’est là que je découvre la chiennasse que tu es devenue.
Ali, le plus compétent de la famille, est notre imam. Au moment du sujud, tu te débrouilles pour que ton sloggi dévoile ta raie ton anus, tes lèvres brillantes. Tu laches un pet long et sonore.
-Tu couches avec ta fille ?
-Tu sais bien que j’ai toujours été très libre avec le sexe. Oui elle me lèche quand je lui ordonne. C’est une soumise très docile avec moi. Je m’occupe d’elle pour en faire une pute totalement soumise à mes envies.
-Elle a déjà un corps de femme, tu as vu son cul ? Sa chatte ?
-Elle a une belle chatte de salope, bien gourmande, de grosses lèvres. Elle se fait les poils tous les jours. en revanche, Il faut que je travaille son anus. J’ai commencé à lui mettre des doigts pour gagner en souplesse, mais je le trouve pas assez voluptueux, je sais si on peut faire des piqures d’acide hyaluronique sur l’anus.
-Tu demanderas à Lina, elle a fait médecine, et je me demande si elle est pas aussi tordue que toi
On arrive en salle de prière. On commence par les ablutions, assez sommaires : juste deux jares posées à l’entrée. Les femmes et les hommes se séparent. Je ne sais pas comment Louise se débrouille, sans doute faisant genre un peu perdue, elle se retrouve devant, dans le groupe des hommes. Tu es loin de moi je peux pas te controler, mais c’est là que je découvre la chiennasse que tu es devenue.
Ali, le plus compétent de la famille, est notre imam. Au moment du sujud, tu te débrouilles pour que ton sloggi dévoile ta raie ton anus, tes lèvres brillantes. Tu laches un pet long et sonore.
Je me lève d’un bon pour arrêter le massacre, couvrir tes fesses. J’arrive à ta hauteur, Ali m’attrappe le bras, me retiens devant toute la famille.
-Fadila, tu as amené ta pute tu assumes
Je le foudroie des yeux.
Je m’approche de Louise ma grosse pute et lui écarte les fesses, devoilant à l’assemblée ta fente et ton trou du cul. Toi même tu prends le relais, et un étron énorme pointe, tu as du mal à le faire sortir. Tu vas chier à la fin de la prière ! Je soulève mon habaya, rien à foutre, je te pisse sur la tête. La famille applaudit. Tu relèves le visage, souriante, pour me recevoir en bouche. Tu ouvres la bouche, sors ta langue rose et propre. Je me colle. Embrasse ma chate comme une bouche pétasse, je veux te pisser dedans.
-Fadila, tu as amené ta pute tu assumes
Je le foudroie des yeux.
Je m’approche de Louise ma grosse pute et lui écarte les fesses, devoilant à l’assemblée ta fente et ton trou du cul. Toi même tu prends le relais, et un étron énorme pointe, tu as du mal à le faire sortir. Tu vas chier à la fin de la prière ! Je soulève mon habaya, rien à foutre, je te pisse sur la tête. La famille applaudit. Tu relèves le visage, souriante, pour me recevoir en bouche. Tu ouvres la bouche, sors ta langue rose et propre. Je me colle. Embrasse ma chate comme une bouche pétasse, je veux te pisser dedans.
Je sens la fraicheur et la douceur de ta langue, j’ai l’impression que l’odeur de mon urine remplie toute la salle. La chaleur est étoufante. Je me controle plus. Mais a quel spectable nous nous livrons, j’y crois même pas. D’ailleurs plus personne ne se controle. Les tantes ne caches plus les yeux des cousins, la main d’Ali a disparu sous sa jellaba. Ma chatte est toute lisse, en vérité je ne te fais pas pipi dans la bouche, même si tu as pris la position, bien cambrée, accrochée à mes jambes, ton gros cul tendu aux yeux de la famille. Ta jolie bouche ouverte, le regard implorant. Tu me titille doucement du bout de la langue le méat. Mon regard croise celui de Lina, brillant et humide.
Ton cul de pute bien tendu, ta peau si fraiche et si jeune, pas la moindre ride. C’est vrai que tu as de grosses fesses, bien rondes. Je ne sais pas comment tu te débrouilles pour ouvrir ton anus aussi naturellement, c’est totalement obscène. Tes lèvres épaisses sont brillantes comme couvertes de gloss, un filet de cyprine s’échappe.
J’aime ta langue qui parcoure tout doucement les détails de mes lèvres, dans les petits repris, passant légèrement au dessus du capuchon. Pas vraiment pour me faire jouir, juste comme pour me nettoyer. Je comprends ta main sur ma vessie. Je sais bien ce que tu attends de moi, tu veux recommencer comme on a fait sur la route.
- Louise, je dois pisser on va s’arrêter dans le champ j’en peux plus
- Oui Maman, moi aussi j’ai envie, tu me lance un regard trouble
- Je ris, envie de quoi ma cochonne ? de pisser ?
- Oui et aussi de faire comme Hélène m’a appris.
J’ai fini par me faire à l’idée que tu m’appelles maman en me disant vous. Après tout ! J’admire tes seins qui tendent ton débardeur à le faire craquer. J’aime comme tu passes sensuellement la main entre tes cuisses. Tu te penches vers moi pendant que j’arrête la voiture, tu me roules des pèles baveuses
-Vous avez vu comment j’ai la bouche propre et que je sens bon, vous pouvez pisser sans crainte, je suis une bonne chiotte vous savez
-oui enfin, j’ai pas tout essayé encore
Dans l’urgence je remonte mon abaya, j’ai même pas le temps de baisser la culotte que tu te précipites derrière moi, t’accroupies et te colle à mes fesses
-s’il vous plait s’il vous plait laissez moi, je veux vous lécher maman
Je ne sais comment tu t’es débrouillée pour te retrouver totalement nue, les nichons à l’air comme une vache.
-tu es vraiment une truie, tu ne rates pas une occasion, je cambre mes fesses. Bon allez renifle si t’aimes ça mais traine pas j’ai vraiment besoin de m’accroupir
J’aime ta langue qui parcoure tout doucement les détails de mes lèvres, dans les petits repris, passant légèrement au dessus du capuchon. Pas vraiment pour me faire jouir, juste comme pour me nettoyer. Je comprends ta main sur ma vessie. Je sais bien ce que tu attends de moi, tu veux recommencer comme on a fait sur la route.
- Louise, je dois pisser on va s’arrêter dans le champ j’en peux plus
- Oui Maman, moi aussi j’ai envie, tu me lance un regard trouble
- Je ris, envie de quoi ma cochonne ? de pisser ?
- Oui et aussi de faire comme Hélène m’a appris.
J’ai fini par me faire à l’idée que tu m’appelles maman en me disant vous. Après tout ! J’admire tes seins qui tendent ton débardeur à le faire craquer. J’aime comme tu passes sensuellement la main entre tes cuisses. Tu te penches vers moi pendant que j’arrête la voiture, tu me roules des pèles baveuses
-Vous avez vu comment j’ai la bouche propre et que je sens bon, vous pouvez pisser sans crainte, je suis une bonne chiotte vous savez
-oui enfin, j’ai pas tout essayé encore
Dans l’urgence je remonte mon abaya, j’ai même pas le temps de baisser la culotte que tu te précipites derrière moi, t’accroupies et te colle à mes fesses
-s’il vous plait s’il vous plait laissez moi, je veux vous lécher maman
Je ne sais comment tu t’es débrouillée pour te retrouver totalement nue, les nichons à l’air comme une vache.
-tu es vraiment une truie, tu ne rates pas une occasion, je cambre mes fesses. Bon allez renifle si t’aimes ça mais traine pas j’ai vraiment besoin de m’accroupir
Au moment de retrousser mon abaya, et je peux dire que ce n’est franchement pas pratique, tu as la gentillesse de me l’attacher aux épaules
-Voilà maman, comme ça ce sera plus facile pour vous.
-Je me retrouve en culotte Dolce & Gabbana, mes grosses cuisses luisantes. Je ne sais pas pourquoi j’ai mis cette culotte. Je me souviens que c’était le cadeau d’un de tes amants à l’époque de Hélène. Il avait beaucoup insisté pour m’enculer pour te faire nettoyer la bite. Mais au total il a pissé dans mon cul et a éjaculé dans ta bouche. Tu avais l’air contente d’avoir mes odeurs mélangées à son sperme. Il m’a léché le trou du cul, pour se faire pardonner et m’a offert cette parure. Je me suis retenue pour pas lui rendre sa pisse. Je n’ai jamais su vraiment ce que Louise pensé de cette histoire, mais en voyant ma culotte, j’ai bien vu à son oeil qu’elle n’avait rien oublié.
-Tu vas encore faire ta pute ?
-Non maman, mais j’adore vous regarder pisser, vous êtes si belle et excitante. Surtout avec le pubis tout lisse si je devine bien.
Je commence à pisser dans ma culotte. Tu t’en apperçois, baisse rapidement ma culotte, le jet part et éclabousse ta poitrine aux larges aréoles, tu essayes de boire mais je refuse, pourquoi te ferais-je ce cadeau ?
-Voilà maman, comme ça ce sera plus facile pour vous.
-Je me retrouve en culotte Dolce & Gabbana, mes grosses cuisses luisantes. Je ne sais pas pourquoi j’ai mis cette culotte. Je me souviens que c’était le cadeau d’un de tes amants à l’époque de Hélène. Il avait beaucoup insisté pour m’enculer pour te faire nettoyer la bite. Mais au total il a pissé dans mon cul et a éjaculé dans ta bouche. Tu avais l’air contente d’avoir mes odeurs mélangées à son sperme. Il m’a léché le trou du cul, pour se faire pardonner et m’a offert cette parure. Je me suis retenue pour pas lui rendre sa pisse. Je n’ai jamais su vraiment ce que Louise pensé de cette histoire, mais en voyant ma culotte, j’ai bien vu à son oeil qu’elle n’avait rien oublié.
-Tu vas encore faire ta pute ?
-Non maman, mais j’adore vous regarder pisser, vous êtes si belle et excitante. Surtout avec le pubis tout lisse si je devine bien.
Je commence à pisser dans ma culotte. Tu t’en apperçois, baisse rapidement ma culotte, le jet part et éclabousse ta poitrine aux larges aréoles, tu essayes de boire mais je refuse, pourquoi te ferais-je ce cadeau ?
- Je suis déçue maman, j’attendais ce moment depuis que nous sommes parties, mais j’aime sentir ton pipi bouillant sur ma poitrine, vous avez vu comment mes tétons aiment ? Je me prends les seins pour vous faire un petit canal, vers mon nombril, ma foufoune. Accroupie comme je suis c’est un peu comme si moi je pissais votre pisse
Je fini de me vider, je te colle la tête à ma chatte bien trempée, des odeurs de toutes sortent.
-nettoie bien
Je fini de me vider, je te colle la tête à ma chatte bien trempée, des odeurs de toutes sortent.
-nettoie bien
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