😈 Diabolique
La route des vins
Deux femmes que tout oppose, réunies dans un voyage en Bourgogne, se découvrent et font des rencontres particulières : Myriam et Miguel. Un couple qui semble sans intérêt, à première vue
HELENE
Tu aurais été parfaite à notre déjeuner, surtout que ce n’est pas nous qui conduisions le minibus, et on ne se privait pas pour « déguster » le Bourgogne. Les après‑midi étaient souvent plutôt détendues. Mais les déjeuners aussi. Ton statut d’être ma fille te protège, fort heureusement, des attaques des mâââles. D’un autre côté, si je parle à ta place, je ne veux pas qu’on te prenne pour une demeurée. Quoique. Ce serait une bonne excuse pour ton comportement de grosse pétasse à montrer ses nichons. Surtout que je pourrais provoquer, te demandant qu’au point où tu en es, tu peux déboutonner totalement ta robe, tant que tu es à table ça ne va pas gêner personne… que je dis… du moment que monsieur ne fait pas dans son short… madame n’est pas choquée j’espère ? C’est une pétasse, vous savez, j’essaye de lui apprendre les bonnes manières, mais rien à faire. Il faut toujours qu’elle soit à me toucher, à vouloir me lécher la culotte. Heureusement que je la retiens, sinon elle serait vite fait sous la table à nous goûter les pieds quand ce n’est pas autre chose. L’avantage de ma fille, c’est qu’elle est restée très obéissante. Je peux lui demander n’importe quoi, elle dira toujours oui. Et avec le sourire en plus. Elle s’occupe très bien de sa maman. N’est‑ce pas, Louise ?
Tu aurais été parfaite à notre déjeuner, surtout que ce n’est pas nous qui conduisions le minibus, et on ne se privait pas pour « déguster » le Bourgogne. Les après‑midi étaient souvent plutôt détendues. Mais les déjeuners aussi. Ton statut d’être ma fille te protège, fort heureusement, des attaques des mâââles. D’un autre côté, si je parle à ta place, je ne veux pas qu’on te prenne pour une demeurée. Quoique. Ce serait une bonne excuse pour ton comportement de grosse pétasse à montrer ses nichons. Surtout que je pourrais provoquer, te demandant qu’au point où tu en es, tu peux déboutonner totalement ta robe, tant que tu es à table ça ne va pas gêner personne… que je dis… du moment que monsieur ne fait pas dans son short… madame n’est pas choquée j’espère ? C’est une pétasse, vous savez, j’essaye de lui apprendre les bonnes manières, mais rien à faire. Il faut toujours qu’elle soit à me toucher, à vouloir me lécher la culotte. Heureusement que je la retiens, sinon elle serait vite fait sous la table à nous goûter les pieds quand ce n’est pas autre chose. L’avantage de ma fille, c’est qu’elle est restée très obéissante. Je peux lui demander n’importe quoi, elle dira toujours oui. Et avec le sourire en plus. Elle s’occupe très bien de sa maman. N’est‑ce pas, Louise ?
Elle s'assit finalement, à bonne distance, les mains posées sagement sur ses genoux.
Je regardais l'eau ruisseler sur les vitres en pensant à autre chose — à la façon dont ses cheveux mouillés collaient à sa nuque, par exemple.
— Vous avez froid ? demandai-je.
— Un peu, madame.
Il y avait une couverture de laine sur le bras du canapé. Je la pris et, sans réfléchir, je la posai sur nos deux épaules à la fois.
Elle tressaillit légèrement. Pas de recul — juste une surprise, et quelque chose d'autre que je ne sus pas nommer tout de suite.
— Voilà, dis-je comme si c'était la chose la plus naturelle du monde.
Elle ne dit rien. Mais elle ne s'éloigna pas non plus.
Nous restâmes ainsi à écouter l'orage, épaule contre épaule, pendant un long moment qui n'avait plus rien d'innocent.
Je regardais l'eau ruisseler sur les vitres en pensant à autre chose — à la façon dont ses cheveux mouillés collaient à sa nuque, par exemple.
— Vous avez froid ? demandai-je.
— Un peu, madame.
Il y avait une couverture de laine sur le bras du canapé. Je la pris et, sans réfléchir, je la posai sur nos deux épaules à la fois.
Elle tressaillit légèrement. Pas de recul — juste une surprise, et quelque chose d'autre que je ne sus pas nommer tout de suite.
— Voilà, dis-je comme si c'était la chose la plus naturelle du monde.
Elle ne dit rien. Mais elle ne s'éloigna pas non plus.
Nous restâmes ainsi à écouter l'orage, épaule contre épaule, pendant un long moment qui n'avait plus rien d'innocent.
HELENE
- Oui on a bien eu les photos, on aime beaucoup celle où elle lèche les chiottes, on a cru reconnaitre celles du resto miteux où on mon mari a trouvé je ne sais quelle saloperie dans son assiette. Votre fille à l'air de faire ça très contentieusement, c'est un beau selfi.
- Oui pour ça que exceptionnellement je lui ai prêté mon téléphone. Elle devait faire une vidéo mais cette pétasse ne fait jamais rien comme il faut.
- Et maintenant on comprends pourquoi vous avez récupéré dans votre chambre la bouteille alors qu'elle était vide.
- (Je ris) vous voyez, je ne vous avait pas menti à table, elle est très "souple" dans tous les sens du terme. Et comme elle mouille beaucoup ça n'a pas été compliqué, et je l'entraine régulièrement. De toutes façons, elle vous l'a bien dit elle-même, elle donne tous ses trous, elle avale, on fait ce qu'on veut avec. Pendant que je vous parle elle suce gentiment les doigts que j'ai sorti de son cul, c'est très agréable, elle a une langue très douce
Tu me fais signe que tu en veux d'autres car les doigts que tu as eu en bouche sont propre désormais. Alors je replonge un doigt que je laisse trainer dans ton derrière, faisant un doux va et vient. Je vois ta croupe qui accompagne le mouvement, tu t'écartes les fesses, désappointée que je mette qu'un doigt.
- Mais Hélène dites-moi, on est un peu déçus, on ne voit qu'elle sur les photos, on aurait aimé vous voir vous aussi.
- La truie c'est elle, mais peut-être que pendant le diner, nous pourrons nous découvrir plus ? Qu'en pense votre mari ?
- (l'homme prends le téléphone, la voie cassée) Vous avez l'air si à l'aise, je ne sais pas quoi penser. Ma femme m'a déjà pissé dessus, mais moi jamais. Et puis je n'ai plus un physique de jeune homme avec mon gros bidon
- (Sa femme reprends) Vous inquiétez pas, il est pas si coincé que ça, faudra juste que je lui dégorge le poireau un peu. Mais on vous dérange peut-être ?
Je glisse enfin le doigt fumant dans ta bouche que tu reçois avec délice et envie
- non du tout, je viens de mettre un doigt qui sort de son cul dans la bouche, ça va la calmer un peu. Et pour le poireau de votre mari, on verra bien. Après tout, c'est juste une invitation a diner n'est-ce pas ? Louise, dit à nos charmants amis de vacances ce que tu penses d'eux ? Tu abandonnes mon doigt.
- J'aurais grand plaisir à vous recevoir si maman est d'accord, je ne suis pas très bonne cuisinière même assez nulle, mais je pense que je me débrouille pour le service. D'habitude quand maman reçois ses amis, je me tiens nue le cul en l'air sur la table du salon les fesses écartées pour bien montrer que je reste à ma place. Elle me bande les yeux pour les gens soient à l'aise, mais avec vous comme on se connait un peu ce ne sera peut-être pas la peine. J'ai très envie de mieux vous connaitre de toutes façons, si maman est d'accord
-Suffit tu parles trop, retourne me lécher le cul pendant que je parle avec nos amis (Je ris) voyez on vous cache rien, mais vous devriez essayer, c'est agréable d'avoir une langue dans le derrière pendant qu'on parle au téléphone
- (la femme ris ) Moi aussi j'ai un gros cul
- On vous a bien détaillé pendant notre périple, rassurez-vous ! Et une belle ancienne brune à ce qu'on a cru deviner ? Louise Tu m'écartes trop le cul, je sais que tu es gourmande mais tout de même ! Bon c'est entendu, on vous attend ce soir ?
-Oui avec une certaine appréhension tout de même, mais vous avez l'art de nous mettre à l'aise
-Louise, dit au revoir (je te passe le mobile entre mes fesses, a regret, tu sors la langue de mon derrière)
- Madame Monsieur, oui venez ce soir comme vous êtes, rapidement si possible. Je dois vous quitter j'ai trop envie de continuer avec le cul de maman, et je veux qu'elle soit bien propre aussi pour tout à l'heure. Et aujourd'hui j'ai l'autorisation de me toucher, faut que j'en profite
- Venez donc tout de suite, si vous voulez prendre une douche chez moi on a tout ce qu'il faut
- On est à dix minutes, entendu, tu es d'accord chéri ?
- Oui on a bien eu les photos, on aime beaucoup celle où elle lèche les chiottes, on a cru reconnaitre celles du resto miteux où on mon mari a trouvé je ne sais quelle saloperie dans son assiette. Votre fille à l'air de faire ça très contentieusement, c'est un beau selfi.
- Oui pour ça que exceptionnellement je lui ai prêté mon téléphone. Elle devait faire une vidéo mais cette pétasse ne fait jamais rien comme il faut.
- Et maintenant on comprends pourquoi vous avez récupéré dans votre chambre la bouteille alors qu'elle était vide.
- (Je ris) vous voyez, je ne vous avait pas menti à table, elle est très "souple" dans tous les sens du terme. Et comme elle mouille beaucoup ça n'a pas été compliqué, et je l'entraine régulièrement. De toutes façons, elle vous l'a bien dit elle-même, elle donne tous ses trous, elle avale, on fait ce qu'on veut avec. Pendant que je vous parle elle suce gentiment les doigts que j'ai sorti de son cul, c'est très agréable, elle a une langue très douce
Tu me fais signe que tu en veux d'autres car les doigts que tu as eu en bouche sont propre désormais. Alors je replonge un doigt que je laisse trainer dans ton derrière, faisant un doux va et vient. Je vois ta croupe qui accompagne le mouvement, tu t'écartes les fesses, désappointée que je mette qu'un doigt.
- Mais Hélène dites-moi, on est un peu déçus, on ne voit qu'elle sur les photos, on aurait aimé vous voir vous aussi.
- La truie c'est elle, mais peut-être que pendant le diner, nous pourrons nous découvrir plus ? Qu'en pense votre mari ?
- (l'homme prends le téléphone, la voie cassée) Vous avez l'air si à l'aise, je ne sais pas quoi penser. Ma femme m'a déjà pissé dessus, mais moi jamais. Et puis je n'ai plus un physique de jeune homme avec mon gros bidon
- (Sa femme reprends) Vous inquiétez pas, il est pas si coincé que ça, faudra juste que je lui dégorge le poireau un peu. Mais on vous dérange peut-être ?
Je glisse enfin le doigt fumant dans ta bouche que tu reçois avec délice et envie
- non du tout, je viens de mettre un doigt qui sort de son cul dans la bouche, ça va la calmer un peu. Et pour le poireau de votre mari, on verra bien. Après tout, c'est juste une invitation a diner n'est-ce pas ? Louise, dit à nos charmants amis de vacances ce que tu penses d'eux ? Tu abandonnes mon doigt.
- J'aurais grand plaisir à vous recevoir si maman est d'accord, je ne suis pas très bonne cuisinière même assez nulle, mais je pense que je me débrouille pour le service. D'habitude quand maman reçois ses amis, je me tiens nue le cul en l'air sur la table du salon les fesses écartées pour bien montrer que je reste à ma place. Elle me bande les yeux pour les gens soient à l'aise, mais avec vous comme on se connait un peu ce ne sera peut-être pas la peine. J'ai très envie de mieux vous connaitre de toutes façons, si maman est d'accord
-Suffit tu parles trop, retourne me lécher le cul pendant que je parle avec nos amis (Je ris) voyez on vous cache rien, mais vous devriez essayer, c'est agréable d'avoir une langue dans le derrière pendant qu'on parle au téléphone
- (la femme ris ) Moi aussi j'ai un gros cul
- On vous a bien détaillé pendant notre périple, rassurez-vous ! Et une belle ancienne brune à ce qu'on a cru deviner ? Louise Tu m'écartes trop le cul, je sais que tu es gourmande mais tout de même ! Bon c'est entendu, on vous attend ce soir ?
-Oui avec une certaine appréhension tout de même, mais vous avez l'art de nous mettre à l'aise
-Louise, dit au revoir (je te passe le mobile entre mes fesses, a regret, tu sors la langue de mon derrière)
- Madame Monsieur, oui venez ce soir comme vous êtes, rapidement si possible. Je dois vous quitter j'ai trop envie de continuer avec le cul de maman, et je veux qu'elle soit bien propre aussi pour tout à l'heure. Et aujourd'hui j'ai l'autorisation de me toucher, faut que j'en profite
- Venez donc tout de suite, si vous voulez prendre une douche chez moi on a tout ce qu'il faut
- On est à dix minutes, entendu, tu es d'accord chéri ?
LOUISE
Prise dans le tourbillon de l'excitation, lorsque tu raccroche le téléphone, je plaque ma bouche contre ta chatte et appuie fermement sur ta vessie... surprise, tu lâche un fort jet de pisse jaune, odorante, dru qui coule directement dans ma gorge et que je bois en m'étouffant presque. je ferme les yeux et pousse un gémissement de plaisir alors que tu te redresse, furieuse. Mon râle est interrompu par deux gifles sévère que tu m'envoies en pleine figure, puis c'est mes seins que tu gifle tout aussi fort en criant "sale pute, qui t'as autorisé à toucher ma chatte ?! tu ne fais plus jamais ça !!!" tu m’attrapes par les cheveux et me jette fermement par terre, ton pied écrase mon visage de salope dégoulinant de pisse contre le sol et tu continue de crier "ne recommence plus jamais ou tu vas e payer très cher sale connasse, tu n'es bonne qu'à récurer des chiottes publiques avec ta langue et fouiller les culs de foyers de réfugier ! Tu peux t'estimer heureuse que nous ayons ces invités qui arrivent !"
puis vous retirez votre pied - "va laver ta sale gueule de pute et ta bouche à foutre avant qu'ils n'arrivent"
Je me relève, honteuse et vais à la salle de bain... quelques minutes plus tard, toujours gênée, je reviens, propre, odorante... je porte une robe blanche très fines, qui laisse deviner mes tétons et mes aréoles, décolletée, courte, elle couvre à peine mon gros cul. J'ai mis des sandales noires à talons de 12 cm pour faire pute et un fin collier noir aussi au ras du cou. A la main, je tien un chapelet de 5 petites boules de geisha et demande timidement "maman, tu veux que je me les mettent dans le cul avant l'arrivée de nos invités ? ils verront la ficelle dépasser et savoir que mon cul est déjà rempli pourrais les détendre un peu et les exciter ?"
Prise dans le tourbillon de l'excitation, lorsque tu raccroche le téléphone, je plaque ma bouche contre ta chatte et appuie fermement sur ta vessie... surprise, tu lâche un fort jet de pisse jaune, odorante, dru qui coule directement dans ma gorge et que je bois en m'étouffant presque. je ferme les yeux et pousse un gémissement de plaisir alors que tu te redresse, furieuse. Mon râle est interrompu par deux gifles sévère que tu m'envoies en pleine figure, puis c'est mes seins que tu gifle tout aussi fort en criant "sale pute, qui t'as autorisé à toucher ma chatte ?! tu ne fais plus jamais ça !!!" tu m’attrapes par les cheveux et me jette fermement par terre, ton pied écrase mon visage de salope dégoulinant de pisse contre le sol et tu continue de crier "ne recommence plus jamais ou tu vas e payer très cher sale connasse, tu n'es bonne qu'à récurer des chiottes publiques avec ta langue et fouiller les culs de foyers de réfugier ! Tu peux t'estimer heureuse que nous ayons ces invités qui arrivent !"
puis vous retirez votre pied - "va laver ta sale gueule de pute et ta bouche à foutre avant qu'ils n'arrivent"
Je me relève, honteuse et vais à la salle de bain... quelques minutes plus tard, toujours gênée, je reviens, propre, odorante... je porte une robe blanche très fines, qui laisse deviner mes tétons et mes aréoles, décolletée, courte, elle couvre à peine mon gros cul. J'ai mis des sandales noires à talons de 12 cm pour faire pute et un fin collier noir aussi au ras du cou. A la main, je tien un chapelet de 5 petites boules de geisha et demande timidement "maman, tu veux que je me les mettent dans le cul avant l'arrivée de nos invités ? ils verront la ficelle dépasser et savoir que mon cul est déjà rempli pourrais les détendre un peu et les exciter ?"
HELENE
Mais quelle pute de merde ! Elle sais pourtant qu'elle n'a PAS le droit de toucher ma chatte, c'est la récompense si elle a été très très agréable. Mais franchement, la prendre de force comme ça sans demander, c'est comme un viol. Je suis toute tremblante de ma violence soudaine, mais je n'ai pas pu supporter. J'ai du mal à me calmer, le parquet du salon est plein de pisse, je dégouline des cuisses. J'aime être à l'aise quand je te pisse dessus, mais là, profiter que j'ai peut-être un peu plus de mal à me retenir qu'autrefois, et surtout, sentir ta bouche sur ma chatte alors que tu viens de me nettoyer le cul... Moi qui croyais que ton éducation était faite, je vois qu'il y a encore pas mal de choses à revoir. Et cette pute me laisse plantée là, pisseuse. Putain, la soirée de merde qu'elle va passer ! Et évidemment, elle me laisse comme ça à poil et pleine de pisse. Alors celle mà elle va comprendre ce que c'est de pas écouter sa mère.
Je ramasse un t shirt et un leggin en vitesse et me précipite pour te virer de la salle de bain, j'aurais au moins le temps de m'essuyer la pisse. "je vois que Mademoiselle s'est préparée... sans penser à moi bien suuuuur..." je te crache à la gueule," allez, pousse toi espèce de merde, je dois m'habiller aussi au cas où tu aurais pas remarqué !"
Et en plus évidemment ça sonne à l'interphone. Je te plante dans le salon, claque la porte de la salle de bain.
"Ouvre, qu'est ce que tu attends ? Et tu te rempliras le cul plus tard, on n'a plus le temps, ça fera un sujet de conversation, en imaginant que tu puisses en être un. Tu n'as qu'à leur expliquer comme tu te prépares le cul"
Mais quelle pute de merde ! Elle sais pourtant qu'elle n'a PAS le droit de toucher ma chatte, c'est la récompense si elle a été très très agréable. Mais franchement, la prendre de force comme ça sans demander, c'est comme un viol. Je suis toute tremblante de ma violence soudaine, mais je n'ai pas pu supporter. J'ai du mal à me calmer, le parquet du salon est plein de pisse, je dégouline des cuisses. J'aime être à l'aise quand je te pisse dessus, mais là, profiter que j'ai peut-être un peu plus de mal à me retenir qu'autrefois, et surtout, sentir ta bouche sur ma chatte alors que tu viens de me nettoyer le cul... Moi qui croyais que ton éducation était faite, je vois qu'il y a encore pas mal de choses à revoir. Et cette pute me laisse plantée là, pisseuse. Putain, la soirée de merde qu'elle va passer ! Et évidemment, elle me laisse comme ça à poil et pleine de pisse. Alors celle mà elle va comprendre ce que c'est de pas écouter sa mère.
Je ramasse un t shirt et un leggin en vitesse et me précipite pour te virer de la salle de bain, j'aurais au moins le temps de m'essuyer la pisse. "je vois que Mademoiselle s'est préparée... sans penser à moi bien suuuuur..." je te crache à la gueule," allez, pousse toi espèce de merde, je dois m'habiller aussi au cas où tu aurais pas remarqué !"
Et en plus évidemment ça sonne à l'interphone. Je te plante dans le salon, claque la porte de la salle de bain.
"Ouvre, qu'est ce que tu attends ? Et tu te rempliras le cul plus tard, on n'a plus le temps, ça fera un sujet de conversation, en imaginant que tu puisses en être un. Tu n'as qu'à leur expliquer comme tu te prépares le cul"
LOUISE
Honteuse, je me dirige vers la porte et ouvre à l'interphone, j'ouvre la porte de l'appartement dans ma tenue, cambrée sur mes talons hauts, je sais que les voisins souvent regardent par leur oeil de boeuf....
J'ai juste le temps d'essuyer ton crachat sur mon visage et de lécher mes doigts rapidement lorsque nos invités arrivent... bonjour, dis-je avec un sourire... ils sont agréablement surpris par ma tenue et ma prestance alors que je les fais entrer, je vois bien que tous les deux me déshabillent sans gêne du regard...
Monsieur me fais la bise, courtois, je m'arrange toutefois pour que ce soit au creux des lèvres, madame me tend sa main, que j'embrasse du bout des lèvres en l'invitant à entrer plus avant... "hm, tu es encore plus.... enfin... que sur les photos" dit-elle "ta mère est là ?"
- elle est dans la salle de bain, elle arrive, mais je vous en prie, entrez, je vais servir un apéritif" dis-je en passant dans le salon... j'avance devant eux en me déhanchant exagérément sur mes talons hauts, le bas de mes fesses est visible sous ma robe qui est un peu remontée... je les aide à retirer leur manteau, ils font attention à éviter la petite claque dans le salon et vont s'asseoir dans la canapé après que j'ai pris leurs manteaux...
Avec des gestes lents, mettant toujours en avant mes formes généreuses, je vais accrocher leurs manteaux, puis allume une musique douce...
"je reviens tout de suite avec les rafraichissement", je leur dis avec un sourire...
Je vais à la cuisine et revient rapidement portant un plateau et 3 verres de kir que je pose sur la table basse devant eux
Honteuse, je me dirige vers la porte et ouvre à l'interphone, j'ouvre la porte de l'appartement dans ma tenue, cambrée sur mes talons hauts, je sais que les voisins souvent regardent par leur oeil de boeuf....
J'ai juste le temps d'essuyer ton crachat sur mon visage et de lécher mes doigts rapidement lorsque nos invités arrivent... bonjour, dis-je avec un sourire... ils sont agréablement surpris par ma tenue et ma prestance alors que je les fais entrer, je vois bien que tous les deux me déshabillent sans gêne du regard...
Monsieur me fais la bise, courtois, je m'arrange toutefois pour que ce soit au creux des lèvres, madame me tend sa main, que j'embrasse du bout des lèvres en l'invitant à entrer plus avant... "hm, tu es encore plus.... enfin... que sur les photos" dit-elle "ta mère est là ?"
- elle est dans la salle de bain, elle arrive, mais je vous en prie, entrez, je vais servir un apéritif" dis-je en passant dans le salon... j'avance devant eux en me déhanchant exagérément sur mes talons hauts, le bas de mes fesses est visible sous ma robe qui est un peu remontée... je les aide à retirer leur manteau, ils font attention à éviter la petite claque dans le salon et vont s'asseoir dans la canapé après que j'ai pris leurs manteaux...
Avec des gestes lents, mettant toujours en avant mes formes généreuses, je vais accrocher leurs manteaux, puis allume une musique douce...
"je reviens tout de suite avec les rafraichissement", je leur dis avec un sourire...
Je vais à la cuisine et revient rapidement portant un plateau et 3 verres de kir que je pose sur la table basse devant eux
HELENE
Je sors de la salle de bain ayant enfilé un pauvre t shirt et un leggin, pieds nus, à peine rafraichie. La tension est tombée, j'ai un sourire de façade qui est revenu.
- Bonjour les amis, je suis désolée je sais que je vous ai dit de venir vite, et c'est très gentil, mais on a eu un léger petit problème, vous savez ce que c'est, les relations mère fille sont pas toujours simples... figurez-vous, cette petite pute s'est amusée à me faire pipi alors qu'elle devait juste me nettoyer le cul.
Je me surprend à parler comme ça, en face à face. Au téléphone, c'était plus facile. Mais je fais tout pour avoir l'air naturel
- Je vois que Louise a fait le minimum, son cas n'est pas désespéré finalement. Je m'installe dans le fauteuil face à eux. Ha oui, trois verres, ne vous formalisez pas, c'est notre soirée entre nous, Louise va s'occuper de tout le reste. A votre santé !
Je remarque tout de même que si madame a fait l'effort de mettre une tunique et des chaussures à semelle en liège, les collants ne sont pas encore de saison, lui est venu franchement comme il était : débardeur et short cycliste. Il serait venu en vélo que ce n'aurait pas été pire. En même temps, je leur avait bien précisé, venez tout de suite, sans chichi. Donc, rien à dire.
Je vois avec horreur que la tache de pisse est encore là.
- Louise ma chérie, tu peux passer un coup sur le pipi de ta maman ? Je pense pas que ça va plaire à nos invités. Ton premier réflexe est de te mettre à quatre pattes pour lécher le parquet, profitant pour montrer sans équivoque tes fesses nues. Je me retourne et te passe une main sur la joue qui pourrait vite devenir une claque
- Tu penses pas que tu as bu assez de pipi pour le moment ? passe la serpillière ça sera pas plus mal
On a le plaisir de te regarder accroupie, la robe qui dévoile toute ton intimité. Je te colle une tape sur les fesses.
- Allez pétasse, il y a le diner à servir après, dépêche !
L'homme intervient
-Vous êtes trop dure avec elle, je suis sûr qu'elle est très généreuse, elle n'est pas faite pour faire le ménage ni la cuisine
- Là c'est juste quelle répare ses conneries. En plus c'est une excuse pour elle pour bien vous montrer sa raie des fesses
- C'est vrai, dit la femme, moi aussi j'ai commencé comme ça ma vie en France, mais je ne montrais pas mon trou du cul. Je peux lui mettre un doigt dedans ?
Je sors de la salle de bain ayant enfilé un pauvre t shirt et un leggin, pieds nus, à peine rafraichie. La tension est tombée, j'ai un sourire de façade qui est revenu.
- Bonjour les amis, je suis désolée je sais que je vous ai dit de venir vite, et c'est très gentil, mais on a eu un léger petit problème, vous savez ce que c'est, les relations mère fille sont pas toujours simples... figurez-vous, cette petite pute s'est amusée à me faire pipi alors qu'elle devait juste me nettoyer le cul.
Je me surprend à parler comme ça, en face à face. Au téléphone, c'était plus facile. Mais je fais tout pour avoir l'air naturel
- Je vois que Louise a fait le minimum, son cas n'est pas désespéré finalement. Je m'installe dans le fauteuil face à eux. Ha oui, trois verres, ne vous formalisez pas, c'est notre soirée entre nous, Louise va s'occuper de tout le reste. A votre santé !
Je remarque tout de même que si madame a fait l'effort de mettre une tunique et des chaussures à semelle en liège, les collants ne sont pas encore de saison, lui est venu franchement comme il était : débardeur et short cycliste. Il serait venu en vélo que ce n'aurait pas été pire. En même temps, je leur avait bien précisé, venez tout de suite, sans chichi. Donc, rien à dire.
Je vois avec horreur que la tache de pisse est encore là.
- Louise ma chérie, tu peux passer un coup sur le pipi de ta maman ? Je pense pas que ça va plaire à nos invités. Ton premier réflexe est de te mettre à quatre pattes pour lécher le parquet, profitant pour montrer sans équivoque tes fesses nues. Je me retourne et te passe une main sur la joue qui pourrait vite devenir une claque
- Tu penses pas que tu as bu assez de pipi pour le moment ? passe la serpillière ça sera pas plus mal
On a le plaisir de te regarder accroupie, la robe qui dévoile toute ton intimité. Je te colle une tape sur les fesses.
- Allez pétasse, il y a le diner à servir après, dépêche !
L'homme intervient
-Vous êtes trop dure avec elle, je suis sûr qu'elle est très généreuse, elle n'est pas faite pour faire le ménage ni la cuisine
- Là c'est juste quelle répare ses conneries. En plus c'est une excuse pour elle pour bien vous montrer sa raie des fesses
- C'est vrai, dit la femme, moi aussi j'ai commencé comme ça ma vie en France, mais je ne montrais pas mon trou du cul. Je peux lui mettre un doigt dedans ?
LOUISE
à 4 pattes comme une chienne, mon visage contre le sol, à laper ta pisse sur le parquet, j'écoute votre conversation, je frémit lorsque tu claques mes fesses, je m'arrête un moment... puis écoutant votre conversation, je ne sais pas si je doit encore me montrer... dans le doute, j'ouvre un peu plus les cuisses, présentant bien face à vous ma chatte déjà luisante quelque peu, mon cul offert aux regards de tous puis j'ose répondre à votre amie : j'avais pensé madame, faire le service avec ce chapelet de boules de geisha en moi, peut être aimeriez vous me les enfiler plutôt ou avec votre doigt ? enfin, si maman est d'accord, bien entendu ?
Je me retourne vers toi, toujours à genoux, en me redressant, pour finir le ménage, j'ai frotté mes seins contre ce qui restais de pisse sur le sol, lorsque je me redresse, ma robe blanche est souillée au niveau de mes mamelles, permettant de voir complètement en transparence la forme de mes nibard de pétasse, mes aréoles et mes tétons dressés.
Je prend les boules de geisha alors que vous hochez de la tête de manière approbatrice et les tend à la dame, puis toujours par terre, je pose ma tête contre le sol et attrape mes fesses à pleines main pour les ouvrir en grand face à elle. Elle se tourne vers son mari :
- Regarde un peu ce jeune cul, il a l'air si serré son trou du cul, je ne sais pas si ta queue pourra entrer... (elle rit fort) ... elle à un gros cul ta fille Hélène, mais il est beau, ferme... mais son petit trou à l'air encore bien étroit et elle crache sans gêne sur ma raie, étale sa salive du bout du doigt sur mon anus et crache de nouveau... elle pose la première boule contre mon petit trou, elle pousse pour qu'il s'ouvre, je me cambre et commence à gémir tout doucement en sentant la pression exercée, mon visage près de ton pied, je pose ma bouche dessus et l'embrasse alors que je sent la première boule me pénétrer...
- Regarde chéri comme son trou du cul s'ouvre et avale les boule !
Et elle pousse la deuxième en moi avec beaucoup moins de délicatesse, puis la 3e aussi rapidement et fort. ma respiration se bloque, et pour t'assurer que je ne crie pas, tu pousse ton pied dans ma bouche, me forçant à l'ouvrir en grand, tu sent ma langue sur tes orteils que tu pousse le plus profondément possible, déformant ma bouche de salope tandis qu'elle continue à remplir mon cul avec les boules. Lorsqu'elles sont toutes entrées dans mon cul, elle y enfonce comme elle le voulait encore son doigt, elle me pénetre vite et plie son doigt dans mon anus, fait bouger les boules à l'intérieur poussant contre les paroie
- C'est serré, mais on dirait qu'il y a la place dedans dit-elle à son mari en souriant, avant, d'un coup, de retirer son doigt qu'elle garde tendu.
Quel sentiment incroyable maman lorsque tu arracha ma robe souillée de pisse et que je me retrouve complètement nue face à vous trois, ne portant que mes sandales noires à talons et mon fin collier au ras du cou. Mon corps nu, offert à vos regard sans protection aucune, mes gros seins fermes, pendants alors que je suis à 4 patte à vos pieds comme une chienne, mon dos, mon ventre, mon cul, mes cuisses, mes trous de salope dont le plus petit est déjà rempli par les boules, cette ficelle qui pend sur ma vulve humide et déjà entrouverte. Je me sent complètement à votre merci et ce sentiment me fait frissonner, je ne peux rien cacher de mon corps de jeune putain offerte aux plaisirs et aux perversions de sa maman.
Mon visage serré par les cuisses de Myriam que je lèche comme une chienne, voyant que cela lui fait plaisir, je la sent contracter ses muscle, m'étouffer par moment plus fort lorsque ma langue passe sur les tendons sensibles... et surtout, elle sait très bien que je peux sentir les odeurs de sa chatte. Elle sait qu'elle ne s'est pas lavée et que sa chatte sent la pisse, la mouille, mais aussi le sperme de son mari qui a dû la baiser juste avant qu'il ne viennent. L'odeur est forte, elle doit en être remplie encore. Elle n'en parle pas, mais c'est certain qu'elle me donne sciemment à sentir ses odeurs intimes, comme pour me montrer ce qui m'attend, et me dire encore une fois à quelle point elle est salope et à quel point elle va abuser de moi.
Je respire fort, prise en étau entre toi et Myriam, vos quatre main, sans aucune gêne sur mon corps alors qu'elle maintient fermement ma tête, elle n'hésite pas par moment à attraper les seins, à les presser, à pincer un téton, comme si elle tâtait juste la marchandise pour le moment. Je gémis de plaisir à chacune des boules qui ouvre mon anus pour en sortir, certaine de m'être bien lavé le cul, je suis fière de cette présentation que tu peu faire de ta fille, fière d'être ton objet, ton jouet que tu partages quand tu le souhaite et exhibe à envie. Alors que tu joues à sortir chaque boule, parfois doucement, parfois sèchement pour montrer l’effet que cela provoque sur mon trou du cul de pouffiasse, je sent mon corps se libérer, s'ouvrir et se refermer, comme si j'étais toute entière un cul, un trou du cul entre tes doigts. Je le maintien bien ouvert, exhibant ma raie, je sais que Myriam et Miguel le regarde et je sais qu'ils vont en abuser. J'ai envie que vous le désiriez tous les trois, j'ai envie que vous baisiez mon cul et mes trous tous les trois... à chaque boule qui sort, je me sent vous appartenir un peu plus encore...
Lorsque tu libères la queue de Miguel, Myriam passe un doigt sur ma bouche et j'en profite aussi pour passer ma langue dessus, elle comprend et me laisse sucer son doigt alors que je te regarde d'un air vicieux prendre la queue de son mari dans ta bouche... elle rit et enfonce d'un geste sec deux doigts entier au plus profond de ma gorge...
- ça m'a l'aire d'être une bonne suceuse en plus d'être une enculée de première ta fille ?!
- elle pratique depuis longtemps cette connasse, pour rire, je l'envoie parfois faire des courses sans lui donner de fric et elle revient avec ce goût de sperme dans la bouche...
tu réponds en plaçant la queue raide de Miguel contre mon anus, dilaté par la boules qui viennent d'en sortir... Il m’attrape fermement par les hanches, sa femme le regarde avec une certaine fierté de voir son homme ouvrir le cul d'une jeune femme et au même moment, elle joint les cinq doigts de sa main et le fourre dans ma bouche grand ouverte, elle pousse le plus profondément possible, déformant ma bouche, l'ouvrant en grand, m'oblige à saliver comme une chienne et m'empêche ainsi de crier alors quand sans ménagement, son mari donne un grand coup de rein pour faire entrer sa grosse bite bien dure et large dans mon cul d'un seul coup jusqu'au ventre... jusqu'aux couilles... elle me tient fermement par les cheveux et baise ma bouche avec ses doigts, me forçant à relever la tête, ma salive coule sur mon menton
- on pourrait mettre plusieurs bites en même temps dans ta bouche, salope !
dit elle, et retire sa main qu'elle essuie sur mon visage alors que son mari dans un long râle jouit au fond de mon cul. Il reste en moi, bien au fond quelques secondes, je sent son jet de sperme fort bien au fond de mon cul, il me remplit.. suivi de jets plus petits, saccadés... mon cul est plein de foutre chaud... dès qu'il se retire, je me tourne et prend immédiatement sa queue dans ma bouche, entière, je le suce doucement, elle sent le foutre et a aussi le goût de mon cul... au même moment, d'un geste ferme, tu attrapes mes fesses et rapidement, tu remets d'un geste précis les goules de geisha en moi, comme pour boucher mon anus... Myriam t'embrasse sur la bouche :
- bravo Hélène, très bonne idée ! faut pas gâcher, cette garce n'a qu'à garder son foutre en elle le plus longtemps possible, c'est si bon de la savoir pleine !
- m'en parle pas - lui réponds-tu - je pense de plus en plus souvent à la faire engrosser
- faut changer de trou pour ça ma chérie
- ah ah, j’espère bien que ça a plus à Miguel et qu'il la mettra ailleurs aussi ?
Miguel se retire de ma bouche après que j'ai avalé les dernières gouttes de sperme sur sa queue, se rassoit dans le canapé, pousse un long soupire... et boit un grande rasade de kir...
-on verra plus tard pour sa chatte, j'espère qu'elle est aussi accueillante que son cul !?
-tu sera pas déçu !
Je me relève et me tourne vers lui - merci monsieur...
puis je vous ressert du vin, ma respiration est toujours saccadée, plus forte
- Je peux aller préparer le dîner maman ou bien avez-vous encore besoin de moi ? je demande avec un petit sourire.
à 4 pattes comme une chienne, mon visage contre le sol, à laper ta pisse sur le parquet, j'écoute votre conversation, je frémit lorsque tu claques mes fesses, je m'arrête un moment... puis écoutant votre conversation, je ne sais pas si je doit encore me montrer... dans le doute, j'ouvre un peu plus les cuisses, présentant bien face à vous ma chatte déjà luisante quelque peu, mon cul offert aux regards de tous puis j'ose répondre à votre amie : j'avais pensé madame, faire le service avec ce chapelet de boules de geisha en moi, peut être aimeriez vous me les enfiler plutôt ou avec votre doigt ? enfin, si maman est d'accord, bien entendu ?
Je me retourne vers toi, toujours à genoux, en me redressant, pour finir le ménage, j'ai frotté mes seins contre ce qui restais de pisse sur le sol, lorsque je me redresse, ma robe blanche est souillée au niveau de mes mamelles, permettant de voir complètement en transparence la forme de mes nibard de pétasse, mes aréoles et mes tétons dressés.
Je prend les boules de geisha alors que vous hochez de la tête de manière approbatrice et les tend à la dame, puis toujours par terre, je pose ma tête contre le sol et attrape mes fesses à pleines main pour les ouvrir en grand face à elle. Elle se tourne vers son mari :
- Regarde un peu ce jeune cul, il a l'air si serré son trou du cul, je ne sais pas si ta queue pourra entrer... (elle rit fort) ... elle à un gros cul ta fille Hélène, mais il est beau, ferme... mais son petit trou à l'air encore bien étroit et elle crache sans gêne sur ma raie, étale sa salive du bout du doigt sur mon anus et crache de nouveau... elle pose la première boule contre mon petit trou, elle pousse pour qu'il s'ouvre, je me cambre et commence à gémir tout doucement en sentant la pression exercée, mon visage près de ton pied, je pose ma bouche dessus et l'embrasse alors que je sent la première boule me pénétrer...
- Regarde chéri comme son trou du cul s'ouvre et avale les boule !
Et elle pousse la deuxième en moi avec beaucoup moins de délicatesse, puis la 3e aussi rapidement et fort. ma respiration se bloque, et pour t'assurer que je ne crie pas, tu pousse ton pied dans ma bouche, me forçant à l'ouvrir en grand, tu sent ma langue sur tes orteils que tu pousse le plus profondément possible, déformant ma bouche de salope tandis qu'elle continue à remplir mon cul avec les boules. Lorsqu'elles sont toutes entrées dans mon cul, elle y enfonce comme elle le voulait encore son doigt, elle me pénetre vite et plie son doigt dans mon anus, fait bouger les boules à l'intérieur poussant contre les paroie
- C'est serré, mais on dirait qu'il y a la place dedans dit-elle à son mari en souriant, avant, d'un coup, de retirer son doigt qu'elle garde tendu.
Quel sentiment incroyable maman lorsque tu arracha ma robe souillée de pisse et que je me retrouve complètement nue face à vous trois, ne portant que mes sandales noires à talons et mon fin collier au ras du cou. Mon corps nu, offert à vos regard sans protection aucune, mes gros seins fermes, pendants alors que je suis à 4 patte à vos pieds comme une chienne, mon dos, mon ventre, mon cul, mes cuisses, mes trous de salope dont le plus petit est déjà rempli par les boules, cette ficelle qui pend sur ma vulve humide et déjà entrouverte. Je me sent complètement à votre merci et ce sentiment me fait frissonner, je ne peux rien cacher de mon corps de jeune putain offerte aux plaisirs et aux perversions de sa maman.
Mon visage serré par les cuisses de Myriam que je lèche comme une chienne, voyant que cela lui fait plaisir, je la sent contracter ses muscle, m'étouffer par moment plus fort lorsque ma langue passe sur les tendons sensibles... et surtout, elle sait très bien que je peux sentir les odeurs de sa chatte. Elle sait qu'elle ne s'est pas lavée et que sa chatte sent la pisse, la mouille, mais aussi le sperme de son mari qui a dû la baiser juste avant qu'il ne viennent. L'odeur est forte, elle doit en être remplie encore. Elle n'en parle pas, mais c'est certain qu'elle me donne sciemment à sentir ses odeurs intimes, comme pour me montrer ce qui m'attend, et me dire encore une fois à quelle point elle est salope et à quel point elle va abuser de moi.
Je respire fort, prise en étau entre toi et Myriam, vos quatre main, sans aucune gêne sur mon corps alors qu'elle maintient fermement ma tête, elle n'hésite pas par moment à attraper les seins, à les presser, à pincer un téton, comme si elle tâtait juste la marchandise pour le moment. Je gémis de plaisir à chacune des boules qui ouvre mon anus pour en sortir, certaine de m'être bien lavé le cul, je suis fière de cette présentation que tu peu faire de ta fille, fière d'être ton objet, ton jouet que tu partages quand tu le souhaite et exhibe à envie. Alors que tu joues à sortir chaque boule, parfois doucement, parfois sèchement pour montrer l’effet que cela provoque sur mon trou du cul de pouffiasse, je sent mon corps se libérer, s'ouvrir et se refermer, comme si j'étais toute entière un cul, un trou du cul entre tes doigts. Je le maintien bien ouvert, exhibant ma raie, je sais que Myriam et Miguel le regarde et je sais qu'ils vont en abuser. J'ai envie que vous le désiriez tous les trois, j'ai envie que vous baisiez mon cul et mes trous tous les trois... à chaque boule qui sort, je me sent vous appartenir un peu plus encore...
Lorsque tu libères la queue de Miguel, Myriam passe un doigt sur ma bouche et j'en profite aussi pour passer ma langue dessus, elle comprend et me laisse sucer son doigt alors que je te regarde d'un air vicieux prendre la queue de son mari dans ta bouche... elle rit et enfonce d'un geste sec deux doigts entier au plus profond de ma gorge...
- ça m'a l'aire d'être une bonne suceuse en plus d'être une enculée de première ta fille ?!
- elle pratique depuis longtemps cette connasse, pour rire, je l'envoie parfois faire des courses sans lui donner de fric et elle revient avec ce goût de sperme dans la bouche...
tu réponds en plaçant la queue raide de Miguel contre mon anus, dilaté par la boules qui viennent d'en sortir... Il m’attrape fermement par les hanches, sa femme le regarde avec une certaine fierté de voir son homme ouvrir le cul d'une jeune femme et au même moment, elle joint les cinq doigts de sa main et le fourre dans ma bouche grand ouverte, elle pousse le plus profondément possible, déformant ma bouche, l'ouvrant en grand, m'oblige à saliver comme une chienne et m'empêche ainsi de crier alors quand sans ménagement, son mari donne un grand coup de rein pour faire entrer sa grosse bite bien dure et large dans mon cul d'un seul coup jusqu'au ventre... jusqu'aux couilles... elle me tient fermement par les cheveux et baise ma bouche avec ses doigts, me forçant à relever la tête, ma salive coule sur mon menton
- on pourrait mettre plusieurs bites en même temps dans ta bouche, salope !
dit elle, et retire sa main qu'elle essuie sur mon visage alors que son mari dans un long râle jouit au fond de mon cul. Il reste en moi, bien au fond quelques secondes, je sent son jet de sperme fort bien au fond de mon cul, il me remplit.. suivi de jets plus petits, saccadés... mon cul est plein de foutre chaud... dès qu'il se retire, je me tourne et prend immédiatement sa queue dans ma bouche, entière, je le suce doucement, elle sent le foutre et a aussi le goût de mon cul... au même moment, d'un geste ferme, tu attrapes mes fesses et rapidement, tu remets d'un geste précis les goules de geisha en moi, comme pour boucher mon anus... Myriam t'embrasse sur la bouche :
- bravo Hélène, très bonne idée ! faut pas gâcher, cette garce n'a qu'à garder son foutre en elle le plus longtemps possible, c'est si bon de la savoir pleine !
- m'en parle pas - lui réponds-tu - je pense de plus en plus souvent à la faire engrosser
- faut changer de trou pour ça ma chérie
- ah ah, j’espère bien que ça a plus à Miguel et qu'il la mettra ailleurs aussi ?
Miguel se retire de ma bouche après que j'ai avalé les dernières gouttes de sperme sur sa queue, se rassoit dans le canapé, pousse un long soupire... et boit un grande rasade de kir...
-on verra plus tard pour sa chatte, j'espère qu'elle est aussi accueillante que son cul !?
-tu sera pas déçu !
Je me relève et me tourne vers lui - merci monsieur...
puis je vous ressert du vin, ma respiration est toujours saccadée, plus forte
- Je peux aller préparer le dîner maman ou bien avez-vous encore besoin de moi ? je demande avec un petit sourire.
HELENE
Je ris.
- Louise en cuisine, on aura tout vu, elle est meilleure à nettoyer des bites qu'à préparer quelque chose.
Miguel reste vautré dans le canapé, visiblement vidé. Il n'a même pas pris la peine de ranger son sexe, le cycliste toujours coincé sous ses boules. Maintenant que son sexe a dégonflé, ça fait un paquet luisant, comme une limasse sans vie. Myriam lui prend gentiment le paquet dans la main- Mon pauvre chérie, faut que tu reprennes de forces, le cul de cette petite t'a fait partir d'un coup.
- Et encore, tu sais Myriam, vous êtes arrivés si vite que je n'ai pas eu le temps de la préparer comme il faut. D'habitude je touche un peu tout en lui glissant des doigts un peu partout pour qu'elle soit frémissante de désir. Et là vous auriez vu, elle a tous les trous qui s'ouvrent et elle cherche n'importe quoi à se mettre dedans
- J'ai remis mes boules tout de même maman
- C'est pour que tu restes étanche grosse pute. Sinon tu vas nous mettre du sperme partout
Myriam me prends à nouveaux dans ses bras, me plante la langue dans la bouche, me renverse sur le canapé, je me retrouve la tête sur les cuisses de Miguel.
- Hélène, ma chérie, j'adore t'embrasser, j'ai adoré quand on a partagé le sperme de mon mari, nous sommes liées n'est ce pas ?
- En tout cas tas culotte es bien trempée, tu es sure que tu veux pas l'enlever ? Louise tu dors ou quoi ? tu t'en occupe pendant que j'embrasse madame
La bouche de Myriam passe du sexe dégonflé de son mari qu'elle lape avant de replanter la langue dans ma bouche. Elle me bave dessus,me passant de grands coups de langue sur la bouche, comme une chienne excitée. Décidément, elle n'est pas pour me déplaire. A califourchon sur moi, sa robe remontée à la taille dévoile ses jambons et son cul. Elle frotte son sexe sur mes jambes. Elle est bouillante. Tu poses tes mains douces sur ses fesses. Elle s'arrête net, le cul tendu vers toi, tu prends tes seins en main après les avoir léché les tétons les plaque contre son derrière. Elle est bouillante. Tes doigts parcourent les franges de la culotte en coton. Elle est toute frémissante. Tu passes une langue douce juste là où sa culotte est marquée d'une belle tache de mouille. Myriam se cambre encore plus. Sa culotte laisse apparaitre de beaux poils bruns.
- Maman, votre amie à l'air d'avoir une très belle chatte, j'ai bien envie de la goutter si je peux
- Ha oui Myriam c'est vrai, je lui laisse pas lécher ma chatte, que très rarement. Cette pétasse est en maque. Si tu veux bien me rendre se service ?
- D'accord Hélène, à une condition tu me laisse continuer à t'embrasser
Myriam se relève, me libérant de son poids un rien écrasant et debout, écarte sa culotte libérant sa vulve. Tu te précipites avec un beau désir, léchant tous les recoins de ses lèvres, humant son vagin légèrement gluant. Je profite de ma liberté pour prendre ton mobile
- Louise, tu es bien en lécheuse, on va filmer un peu. Je te prends par le menton. Montre un peu ta bouche de chiotte, avec la langue. Oui très bien comme ça. Maintenant fait ventouse avec la chatte de Myriam. Rentre lui la langue, voilà comme ça c'est bien. Lèche-là doucement, juste pour la nettoyer.
Myriam me prends par la main. Je me lève et me colle à elle. Je me retrouve les seins frottant ceux de Myriam. On se vaut toutes les deux de ce côté là. On s'embrasse, on se bave dessus. tu es coincée entre nous, mais docile tu fais ce qu'on t'a demandé. Entre deux langues, pendant que tu passes du son pubis à son vagin, Myriam me regarde dans les yeux et me dit :
- Hélène, c'est vrai cette histoire qu'elle fait les course en taillant des pipes ?
- C'est un peu la pute du quartier, les commerçants sont au courant. Au début ça me faisait marrer de lui faire sucer le patron du café pendant que je discutais avec lui le matin. Derrière le comptoir personne voyais rien, et lui devait faire tout de même semblant d'être à ses clients. Après, ça s'est répandu dans le quartier, tous les commerçants ont demandé la même chose.
- Et tu accepté ?
- Quand on a une pute à la maison faut que ça serve. Sauf que j'ai demandé des compensations
- Je comprends, tu n'es pas banquières pour rien
- Regarde Myriam tu as vu comme ta chatte est jolie avec sa langue ?
- Un peu ratés tes photos, Hélène faudrait qu'on fasse mieux
Je me rapproche de Myriam encore plus, tu es écrasée entre nous, mais on s'en moque. On se passe la langue sur les oreilles, partout. On se caresse les seins. Myriam a les mains sous mon t shirt défraichi, ses mains sont moites. J'aime pas trop, mais je me dis que c'est le fruit de l’excitation que tu lui procures. Tu remarques que j'ai aussi une belle tache de mouille à l'entre jambe. C'est vrai que j'ai le leggins bien rentré dans les fesses, et l’absence de culotte m'arrange rien. Tu ne peux pas t’empêcher d'abandonner un instant le sexe de Myriam pour passer un bon coup de langue.
- Myriam, une seconde s'il te plait. Louise ! je te colle une claque. Qu'est ce qu'on a dit ! tu ne touches pas à ma chatte, ça fait deux fois aujourd'hui. Tu es vraiment une merde qui comprends rien, c'est pas possible !
Tu te frottes la joue surprise, mais tu comprends bien pourquoi tu as eu cette claque. Tu sais bien que tu devais pas.
- Je suis désolée maman, c'est la chatte de votre amie qui m'a donné envie. Et c'est pas si grave, j'ai juste récupéré un peu de la mouille de votre leggin, c'est tout
- Mais c'est qu'elle discute en plus, cette salope !
Myriam me prends par la main voyant la rage monté en moi
- Helène, calme toi, c'est pas si grave, elle est gentille dans le fond tu sais, elle a avalé tout ce restait dans mon vagin de mon mari. Sans rien dire.
- Ha ? je savais pas qu'il s'était vidé deux fois dans la soirée, je comprends son état
- Oui faut le laisser manger un peu si on veut qu'il prennent Louise par devant
- Faudra une capote. Je veux bien la remplir pour qu'elle se reproduise, mais je veux choisir le sperme.
Puis j'enfonce ma langue de nouveau au plus profond de sa chatte, aussi loin que je peu en maintenant à pleines mains sa vulve ouverte... je regarde ce faisant vos seins se frotter, vos bouches l'une contre l'autre, sa langue qui fouille ta bouche pendant que la mienne fouille sa chatte...
Par moment, elle attrape ma tête pour frotter sa vulve poisseuse contre mon visage, pour que je sois bien imprégnée de son odeur... sans aucune retenue ni pudeur... et je la sent frémir, trembler presque lorsque ma langue habile passe sur son clito, je commence par l'aspirer doucement, puis le lèche avec le bout de la langue... de petits coups secs, saccadés, de plus en pus rapide... sa chatte mouille, le liquide devient plus fluide et me coule dans la bouche... elle joue par moment à resserrer ses cuisses sur mon visage, comme pour m'étouffer... son mari, tout en buvant son vin, par moment se penche vers moi, juste pour attraper nonchalamment mes fesses... et mes seins... comme des fruits au marché, il les tâte, les malaxe, tire par moment de manière rude sur mes tétons pour les faire dresser, les pince fort, puis les lâche et se vautre de nouveau dans le canapé
Je me sens complètement en chaleur, pas seulement à cause de la chatte poisseuse de Myriam offerte à ma bouche, mais surtout de te voir toi, ma maman avec une autre, à chaque fois que j'ai eu l'occasion de te regarder prendre du plaisir avec une femme ou un homme, cela me procure un plaisir incroyable, de voir ma mère prendre du plaisir, voir ton intimité, ton corps touché par d'autres mains que les miennes, et surtout te voir te donner sans retenue. Si ta chatte n'est pas sale comme celle de Myriam, la tache entre tes cuisses sur le fin leggin blanc qui marche si bien la forme de tes lèvres, semble entrer dans ta chatte comme dans ta raie ... je n'ai pas pu refréner ce besoin de sentir aussi le goût si fort de la mouille, du plaisir de ma maman...
Myriam m'attrape par les cheveux après la gifle que je me suis prise, alors que je suis toujours à genoux par terre, elle m'oblige à relever la tête... me fait ouvrir la bouche en grand avec ses doigts, elle attrape ma langue pour la sortir et garder ainsi ma bouche grand ouverte, elle joue avec ses doigts à me l'écarter, fouille ma bouche, déforme mes joues de l'intérieur... Tu as raison Hélène, elle à une bonne bouche à queue, et je vois qu'elle prend du plaisir à avaler le sperme, tu l'as vraiment bien dressée cette jeune salope...... je la regarde pendant qu'elle parle de moi... elle a un vrai corps de truie, de vache, ou de chienne, je ne sais pas, mais en tout cas, tout est ferme, hein Miguel ? La bouche ouverte, fouillée par ses doigts, elle pince ma langue par moment, ma salive ne s'arrête pas de couler sur mon menton, et je vois bien que c'est ce qu'elle recherche... Elle se penche au dessus de ma tête et laisse couler dans ma bouche un long filer de bave... puis de sa main, elle me referme la bouche et me regarde déglutir...
Puis sa main descend sur mon ventre qu'elle caresse un peu, avant de descendre encore pour me pousser à ouvrir en grand mes cuisses d'un geste ferme de sa main...
elle me regarde dans les yeux et du plat de la main, elle frappe, pas trop fort, mais fermement contre ma chatte
- Miguel va défoncer ta petite chatte, tu sais Louise...
Je sursaute un peu, pousse un petit cri sous la gifle contre ma vulve
- Oui madame, je dis en la regardant dans les yeux...
- Mais j'aime pas les capotes - dit Miguel - elle n'a qu'à prendre la pilule du lendemain
Myriam se tourne vers toi : ça pourrait être intéressant pour toi de la faire baiser à la chaine par une dizaine de types ou plus... comme ça, pas de problème de paternité, personne ne viendra se renseigner... et puis c'est rare les putes engrossées, tu pourras en tirer un très bon prix de ta fille à ce moment là... bon après, faut qu'elle s'occupe du marmot...
Et elle gifle de nouveau ma chatte, mais plus fort cette fois ci. Mon cri de surprise est aussi plus aigue. Elle me regarde droit dans les yeux :
- je suis certaines que tu aimerais ça d'avoir les yeux bandés et de sentir les bites s'enchainer dans ta chatte, de toutes les tailles, te prendre fort et toute se vider en toi, hein pétasse ?
Miguel semble troublé par les fantaisies de sa femme, mais il essaye de se contenir, il te regarde, presque avec douceur...
- oui, enfin, chérie, c'est la fille d'Hélène, laissons-là poursuivre comme elle l'entend l'éducation de sa fille, mi je trouve que pour le moment, le résultat est déjà très bon...
Je ris.
- Louise en cuisine, on aura tout vu, elle est meilleure à nettoyer des bites qu'à préparer quelque chose.
Miguel reste vautré dans le canapé, visiblement vidé. Il n'a même pas pris la peine de ranger son sexe, le cycliste toujours coincé sous ses boules. Maintenant que son sexe a dégonflé, ça fait un paquet luisant, comme une limasse sans vie. Myriam lui prend gentiment le paquet dans la main- Mon pauvre chérie, faut que tu reprennes de forces, le cul de cette petite t'a fait partir d'un coup.
- Et encore, tu sais Myriam, vous êtes arrivés si vite que je n'ai pas eu le temps de la préparer comme il faut. D'habitude je touche un peu tout en lui glissant des doigts un peu partout pour qu'elle soit frémissante de désir. Et là vous auriez vu, elle a tous les trous qui s'ouvrent et elle cherche n'importe quoi à se mettre dedans
- J'ai remis mes boules tout de même maman
- C'est pour que tu restes étanche grosse pute. Sinon tu vas nous mettre du sperme partout
Myriam me prends à nouveaux dans ses bras, me plante la langue dans la bouche, me renverse sur le canapé, je me retrouve la tête sur les cuisses de Miguel.
- Hélène, ma chérie, j'adore t'embrasser, j'ai adoré quand on a partagé le sperme de mon mari, nous sommes liées n'est ce pas ?
- En tout cas tas culotte es bien trempée, tu es sure que tu veux pas l'enlever ? Louise tu dors ou quoi ? tu t'en occupe pendant que j'embrasse madame
La bouche de Myriam passe du sexe dégonflé de son mari qu'elle lape avant de replanter la langue dans ma bouche. Elle me bave dessus,me passant de grands coups de langue sur la bouche, comme une chienne excitée. Décidément, elle n'est pas pour me déplaire. A califourchon sur moi, sa robe remontée à la taille dévoile ses jambons et son cul. Elle frotte son sexe sur mes jambes. Elle est bouillante. Tu poses tes mains douces sur ses fesses. Elle s'arrête net, le cul tendu vers toi, tu prends tes seins en main après les avoir léché les tétons les plaque contre son derrière. Elle est bouillante. Tes doigts parcourent les franges de la culotte en coton. Elle est toute frémissante. Tu passes une langue douce juste là où sa culotte est marquée d'une belle tache de mouille. Myriam se cambre encore plus. Sa culotte laisse apparaitre de beaux poils bruns.
- Maman, votre amie à l'air d'avoir une très belle chatte, j'ai bien envie de la goutter si je peux
- Ha oui Myriam c'est vrai, je lui laisse pas lécher ma chatte, que très rarement. Cette pétasse est en maque. Si tu veux bien me rendre se service ?
- D'accord Hélène, à une condition tu me laisse continuer à t'embrasser
Myriam se relève, me libérant de son poids un rien écrasant et debout, écarte sa culotte libérant sa vulve. Tu te précipites avec un beau désir, léchant tous les recoins de ses lèvres, humant son vagin légèrement gluant. Je profite de ma liberté pour prendre ton mobile
- Louise, tu es bien en lécheuse, on va filmer un peu. Je te prends par le menton. Montre un peu ta bouche de chiotte, avec la langue. Oui très bien comme ça. Maintenant fait ventouse avec la chatte de Myriam. Rentre lui la langue, voilà comme ça c'est bien. Lèche-là doucement, juste pour la nettoyer.
Myriam me prends par la main. Je me lève et me colle à elle. Je me retrouve les seins frottant ceux de Myriam. On se vaut toutes les deux de ce côté là. On s'embrasse, on se bave dessus. tu es coincée entre nous, mais docile tu fais ce qu'on t'a demandé. Entre deux langues, pendant que tu passes du son pubis à son vagin, Myriam me regarde dans les yeux et me dit :
- Hélène, c'est vrai cette histoire qu'elle fait les course en taillant des pipes ?
- C'est un peu la pute du quartier, les commerçants sont au courant. Au début ça me faisait marrer de lui faire sucer le patron du café pendant que je discutais avec lui le matin. Derrière le comptoir personne voyais rien, et lui devait faire tout de même semblant d'être à ses clients. Après, ça s'est répandu dans le quartier, tous les commerçants ont demandé la même chose.
- Et tu accepté ?
- Quand on a une pute à la maison faut que ça serve. Sauf que j'ai demandé des compensations
- Je comprends, tu n'es pas banquières pour rien
- Regarde Myriam tu as vu comme ta chatte est jolie avec sa langue ?
- Un peu ratés tes photos, Hélène faudrait qu'on fasse mieux
Je me rapproche de Myriam encore plus, tu es écrasée entre nous, mais on s'en moque. On se passe la langue sur les oreilles, partout. On se caresse les seins. Myriam a les mains sous mon t shirt défraichi, ses mains sont moites. J'aime pas trop, mais je me dis que c'est le fruit de l’excitation que tu lui procures. Tu remarques que j'ai aussi une belle tache de mouille à l'entre jambe. C'est vrai que j'ai le leggins bien rentré dans les fesses, et l’absence de culotte m'arrange rien. Tu ne peux pas t’empêcher d'abandonner un instant le sexe de Myriam pour passer un bon coup de langue.
- Myriam, une seconde s'il te plait. Louise ! je te colle une claque. Qu'est ce qu'on a dit ! tu ne touches pas à ma chatte, ça fait deux fois aujourd'hui. Tu es vraiment une merde qui comprends rien, c'est pas possible !
Tu te frottes la joue surprise, mais tu comprends bien pourquoi tu as eu cette claque. Tu sais bien que tu devais pas.
- Je suis désolée maman, c'est la chatte de votre amie qui m'a donné envie. Et c'est pas si grave, j'ai juste récupéré un peu de la mouille de votre leggin, c'est tout
- Mais c'est qu'elle discute en plus, cette salope !
Myriam me prends par la main voyant la rage monté en moi
- Helène, calme toi, c'est pas si grave, elle est gentille dans le fond tu sais, elle a avalé tout ce restait dans mon vagin de mon mari. Sans rien dire.
- Ha ? je savais pas qu'il s'était vidé deux fois dans la soirée, je comprends son état
- Oui faut le laisser manger un peu si on veut qu'il prennent Louise par devant
- Faudra une capote. Je veux bien la remplir pour qu'elle se reproduise, mais je veux choisir le sperme.
Puis j'enfonce ma langue de nouveau au plus profond de sa chatte, aussi loin que je peu en maintenant à pleines mains sa vulve ouverte... je regarde ce faisant vos seins se frotter, vos bouches l'une contre l'autre, sa langue qui fouille ta bouche pendant que la mienne fouille sa chatte...
Par moment, elle attrape ma tête pour frotter sa vulve poisseuse contre mon visage, pour que je sois bien imprégnée de son odeur... sans aucune retenue ni pudeur... et je la sent frémir, trembler presque lorsque ma langue habile passe sur son clito, je commence par l'aspirer doucement, puis le lèche avec le bout de la langue... de petits coups secs, saccadés, de plus en pus rapide... sa chatte mouille, le liquide devient plus fluide et me coule dans la bouche... elle joue par moment à resserrer ses cuisses sur mon visage, comme pour m'étouffer... son mari, tout en buvant son vin, par moment se penche vers moi, juste pour attraper nonchalamment mes fesses... et mes seins... comme des fruits au marché, il les tâte, les malaxe, tire par moment de manière rude sur mes tétons pour les faire dresser, les pince fort, puis les lâche et se vautre de nouveau dans le canapé
Je me sens complètement en chaleur, pas seulement à cause de la chatte poisseuse de Myriam offerte à ma bouche, mais surtout de te voir toi, ma maman avec une autre, à chaque fois que j'ai eu l'occasion de te regarder prendre du plaisir avec une femme ou un homme, cela me procure un plaisir incroyable, de voir ma mère prendre du plaisir, voir ton intimité, ton corps touché par d'autres mains que les miennes, et surtout te voir te donner sans retenue. Si ta chatte n'est pas sale comme celle de Myriam, la tache entre tes cuisses sur le fin leggin blanc qui marche si bien la forme de tes lèvres, semble entrer dans ta chatte comme dans ta raie ... je n'ai pas pu refréner ce besoin de sentir aussi le goût si fort de la mouille, du plaisir de ma maman...
Myriam m'attrape par les cheveux après la gifle que je me suis prise, alors que je suis toujours à genoux par terre, elle m'oblige à relever la tête... me fait ouvrir la bouche en grand avec ses doigts, elle attrape ma langue pour la sortir et garder ainsi ma bouche grand ouverte, elle joue avec ses doigts à me l'écarter, fouille ma bouche, déforme mes joues de l'intérieur... Tu as raison Hélène, elle à une bonne bouche à queue, et je vois qu'elle prend du plaisir à avaler le sperme, tu l'as vraiment bien dressée cette jeune salope...... je la regarde pendant qu'elle parle de moi... elle a un vrai corps de truie, de vache, ou de chienne, je ne sais pas, mais en tout cas, tout est ferme, hein Miguel ? La bouche ouverte, fouillée par ses doigts, elle pince ma langue par moment, ma salive ne s'arrête pas de couler sur mon menton, et je vois bien que c'est ce qu'elle recherche... Elle se penche au dessus de ma tête et laisse couler dans ma bouche un long filer de bave... puis de sa main, elle me referme la bouche et me regarde déglutir...
Puis sa main descend sur mon ventre qu'elle caresse un peu, avant de descendre encore pour me pousser à ouvrir en grand mes cuisses d'un geste ferme de sa main...
elle me regarde dans les yeux et du plat de la main, elle frappe, pas trop fort, mais fermement contre ma chatte
- Miguel va défoncer ta petite chatte, tu sais Louise...
Je sursaute un peu, pousse un petit cri sous la gifle contre ma vulve
- Oui madame, je dis en la regardant dans les yeux...
- Mais j'aime pas les capotes - dit Miguel - elle n'a qu'à prendre la pilule du lendemain
Myriam se tourne vers toi : ça pourrait être intéressant pour toi de la faire baiser à la chaine par une dizaine de types ou plus... comme ça, pas de problème de paternité, personne ne viendra se renseigner... et puis c'est rare les putes engrossées, tu pourras en tirer un très bon prix de ta fille à ce moment là... bon après, faut qu'elle s'occupe du marmot...
Et elle gifle de nouveau ma chatte, mais plus fort cette fois ci. Mon cri de surprise est aussi plus aigue. Elle me regarde droit dans les yeux :
- je suis certaines que tu aimerais ça d'avoir les yeux bandés et de sentir les bites s'enchainer dans ta chatte, de toutes les tailles, te prendre fort et toute se vider en toi, hein pétasse ?
Miguel semble troublé par les fantaisies de sa femme, mais il essaye de se contenir, il te regarde, presque avec douceur...
- oui, enfin, chérie, c'est la fille d'Hélène, laissons-là poursuivre comme elle l'entend l'éducation de sa fille, mi je trouve que pour le moment, le résultat est déjà très bon...
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